Orthodontistes, chirurgiens oraux, parodontistes, implantologues, prothésistes, médecins traitants, radiologues : un cabinet ne travaille jamais seul. Matisse gère ce réseau comme un module du dossier patient, avec des courriers qui se remplissent tout seuls et des statistiques qui disent qui vous adresse vraiment des patients.

Tant qu'un cabinet a cinq ou dix correspondants, un tableur suffit. Au-delà, quatre problèmes apparaissent. La donnée se duplique et se contredit : le téléphone d'un confrère est à jour chez la secrétaire, périmé dans la messagerie du praticien, faux sur l'en-tête du courrier type. Le lien entre le correspondant et le patient se perd : six mois après l'acte, personne ne se souvient de qui a adressé le patient, et le remerciement n'est jamais parti.
Les courriers prennent un temps disproportionné : recopier le nom, retrouver le dossier, ressaisir les actes, imprimer, signer, scanner. Et le réseau reste invisible : qui vous adresse le plus de patients, quel confrère n'a plus donné signe de vie depuis dix-huit mois, personne ne le sait.
Un carnet intégré au logiciel métier corrige les quatre d'un coup : donnée unique, lien natif avec le dossier patient, courriers pré-remplis, statistiques automatiques.
Identité, spécialité, structure, coordonnées, préférences d'envoi, notes internes. La fiche est accessible depuis le dossier patient, l'éditeur de courriers et les statistiques. Les doublons se fusionnent en un clic.
Chaque dossier porte son médecin traitant et les correspondants rattachés. Depuis la fiche d'un confrère, l'équipe retrouve les patients concernés et l'historique des courriers échangés.
Compte-rendu opératoire, lettre d'adressage, demande d'avis, fin de traitement, courrier au médecin traitant : les modèles fusionnent automatiquement les données du patient, du praticien et du correspondant. Un onglet Confrère dédié apporte ses propres champs.
Le courrier se signe électroniquement depuis Matisse, part par courriel avec l'adresse de réponse du praticien, et s'archive dans le dossier patient. Devis et factures adressés à un confrère suivent la même logique.
Une case d'accord dans la fiche correspondant, et l'équipe peut envoyer un courriel à tout ou partie de son réseau : nouvel arrivant au cabinet, changement d'horaires, formation commune. Seuls les correspondants qui l'ont accepté sont inclus.
Nombre de patients rattachés, activité sur la période, courriers envoyés. Les sources de contact des patients alimentent aussi le tableau de bord du cabinet, pour savoir d'où viennent les nouveaux patients.
La secrétaire saisit le correspondant qui adresse le patient. La fiche existe déjà, le lien est créé.
Le praticien termine l'intervention dans le dossier, avec ses actes et ses commentaires.
Depuis le dossier, choix du modèle « compte-rendu au correspondant ». Destinataire, patient, date, actes : tout est rempli.
Le praticien complète trois à cinq phrases : protocole, suites, recommandations, prochain contrôle. L'assistant de rédaction IA peut proposer une première version.
Signature électronique, envoi par courriel, archivage dans le dossier patient et dans l'historique du correspondant.
Un courrier de correspondance rédigé à la main prend vingt à trente minutes. Avec les modèles et la fusion des données, il en prend trois à cinq. Sur cinq à dix comptes-rendus par semaine, c'est une demi-journée récupérée.
Une molaire non conservable, une indication d'implant. Depuis le dossier, le praticien génère une lettre d'adressage vers le confrère implantologue avec lequel il travaille, historique clinique et radio panoramique joints. Le lien « adressé au Dr X » reste dans le dossier. Six semaines plus tard, le compte-rendu du confrère est rangé au même endroit.
À la prise de rendez-vous, la secrétaire saisit le confrère qui adresse : dixième patient de l'année. Après l'avulsion, le chirurgien génère le compte-rendu pré-rempli, complète le narratif, signe, envoie. Le confrère reçoit son courrier le soir même. Trois mois plus tard, il apparaît en tête des correspondants les plus actifs.
L'échange d'informations entre professionnels intervenant dans le parcours de soins est encadré par le Code de la santé publique. Matisse trace l'expéditeur, le destinataire, la date et le contenu de chaque courrier, l'archive dans le dossier patient et héberge l'ensemble chez un hébergeur de données de santé certifié.
En démo, nous générons un courrier de correspondance depuis un dossier patient, le signons et le retrouvons dans l'historique du confrère.
Le tableau de bord de Matisse aide à piloter le cabinet. On visualise en un clin d'œil les indicateurs clés, ce qui nous permet d'ajuster notre organisation et d'anticiper les besoins de l'équipe. Quatre praticiens, un secrétariat médical et des assistantes travaillent dans le même dossier patient, avec les mêmes correspondants et les mêmes courriers.
Volume, reprise de l'existant, signature, envoi groupé et droits d'accès.
Il n'y a pas de limite. Les cabinets de chirurgie orale gèrent plusieurs centaines de fiches actives, avec la fusion des doublons pour garder un carnet propre.
Oui. L'équipe support accompagne la reprise d'un fichier tableur ou d'un export de votre ancien logiciel lors de la mise en place.
Oui. Les courriers et documents patients se signent électroniquement depuis Matisse, avec le suivi de l'état de chaque demande de signature.
Chaque fiche correspondant porte une case d'accord pour recevoir les courriels du cabinet. L'envoi groupé ne concerne que les correspondants qui l'ont acceptée, et se lance depuis Matisse avec un modèle de courriel.
Selon les droits définis par l'administrateur du cabinet. Un praticien voit son activité, l'administration consolide au niveau du cabinet.
Les données vous appartiennent. Le carnet et l'historique des courriers archivés sont exportables.
Rejoignez les cabinets qui ont déjà fait le choix de l'innovation